
A qui s’adresse le guide voyage ?
Le guide de voyage s’adresse à toutes les personnes désireuses d’obtenir des informations nécessaires à la bonne préparation de leur voyage.
De quoi s’agit-il ?
Le guide voyage vous informe sur la destination qui vous intéresse :
Vous y trouverez un descriptif du pays, les formalités de départ, la monnaie et le climat du pays, les vaccins nécessaires, le décalage horaire etc…
Des extraits de vidéos sur la destination sont également mis à votre disposition.
Comment l’utiliser ?
La carte vous permet de voir où se trouvent les différents hôtels et les différentes destinations dans le monde, en effectuant un zoom sur la destination ou l’hôtel que vous avez choisi.
Vous pouvez aussi cliquer sur une destination de votre choix, parmi celles proposées sous la carte dans "nos destinations". Vous trouverez alors toutes les informations nécessaires sur la destination.

FORMALITES
Pour les ressortissants français, passeport en cours de validité valable 6 mois après le retour. Carte de Tourisme obligatoire 26 € (à acheter avant le départ, fournie par Croisitour).
MONNAIE
Le Peso.
DECALAGE HORAIRE
6 heures de moins.
CLIMAT
Climat tropical agréable, la saison sèche est de novembre à mai, la saison humide de juin à octobre. Les températures sont douces et varient de 20 à 35°.
CE QUE L’ON NE VOUS DIT PAS
• Les cartes de crédit sont acceptées dans tous les hôtels (VISA), pour régler vos locations de voiture, vos achats dans les grandes boutiques.
• L’hôtellerie est bonne (mais nécessite une bonne sélection) il est vrai que les coupures de courant sont fréquentes mais les hôtels sélectionnés ont presque tous leur groupe électrogène. Vous n’aurez pas à souffrir de ces petits inconvénients.
• Le courant est de 110 Volts et les prises de courant sont de type américain.
• Il y a 1 nouvel aéroport.
• Les locations de voiture sont encore à l’ancienne aérogare, les loueurs vous y conduisent.
• L’eau n’est pas potable dans les hôtels et il existe d’excellentes bières locales.
• La nourriture est très bonne dans les petits restaurants, la langouste n’est pas chère, les plats ne sont pas du tout épicés et le vin espagnol est bon. On entend par Open Bar les Boissons locales.
• Vous pouvez louer une voiture sans difficulté, il n’y a aucun problème pour les approvisionnements en essence.
• Le réseau routier est correct et vous circulerez et vous repérerez facilement, y compris à La Havane.
• Le rhum est très bon, nous vous conseillons le double daïquiri en apéritif, boisson préférée de HEMINGWAY, ainsi que tous les cocktails locaux.
• Les cigares sont 2 fois moins chers qu’en France. Vous trouverez toutes les marques cubaines dans les boutiques spécialisées à Varadero ou à la Havane (pas de marchandage).
• Les boutiques détaxées de l’aéroport sont aussi bien achalandées pour vos derniers achats.
• Une taxe de 25 CUC (à régler en pesos cubains) est à acquitter à la sortie du territoire (réglable sur place).
• Au mois d’août, il est très difficile de louer des voitures, prenez vos dispositions très tôt.
• La formule “all inclusive” comprend seulement les boissons locales correspondant aux affichages dans les hôtels, sauf à Cayo Coco.
• L’hôtellerie à l’intérieur de l’île est de bonne qualité mais modeste.
• La station de Varadero est une station conseillée aux familles.
• Un magnifique golf est situé au coeur de la station de Varadero.
• Les bouteilles cachetées d’eau minérale sont chères.
• La réussite de votre voyage dépend de votre faculté d’adaptation à l’esprit cubain nonchalant.

Ardente et nostalgique, fastueuse et décatie, la Havane envoûte dès le premier regard. Parée de sompteux palais, de patios élégants, la capitale " aux milles colonnes" n'en finit jamais de dévoiler ses charmes. Parcourir ses rues, c'est feuiller cinq cents ans d'une histoire mouvementée, et de découvrir un peu tendre et accueillant.
La Havane, fondée en 1519 par les espagnols et capitael de Cuba depuis 1607, a été pétrie par l'histoire. Pour se protéger des pirates, elle a dressé d'imposantes forteresses face à la mer; son port, abrité dans une anse où les bateaux ne pénètrent que par un étroit goulot, a vu défiler des galions espagnols, des yachts américains et des pétroliers soviétiques...
Cette cité est dotée de l'un des plus riches patrimoines architecturaux d'Amérique latine. Sa diversité témoigne des périodes successives : espagnole, américaine et revolutionnaire. Les styles mudéjar, baroque, et neoclassique se côtoient dans le quartier colonial, classé " patrimoine de l'humanité" par l'Unesco. Dans les années 1920, deux quartiers- le Vedado et Miramar - voient le jour sous l'impulsion de millionnaires de Miami et de Cuba aux fortunes douteuses. A l'époquen, la Havane est prostituéen mafieuse, joueuse. Puis les barbudos prennent le pouvoir : ils ferment les casinos et chassent les américains.
Aujourd'hui le ville compte plus de deux millions d'habitants, soit environ un Cubain sur cinq. Et dans cette cité où l'on surnomme Fidel Castro l'Oignon "parce qu'il fait pleurer les ménagères", la vie s'avère souvent plus difficile qu'à la campagne. Pour dénicher sa pitance quotidienne, le Havannais vous aguichera sur tous les thèmes....

A une vingtaine de kilomètres de la capitale, le chapelet des plages de l'Est est surtout fréquenté par les Havanais et par les étrangers, dont certains recherchent la galante compagnie des jineteras... La plus vaste et la plus animée est la playa Santa Maria del Mar, goûtée par les Italiens.

Entre l'aéroport international de Varadero et la grande station balneaire, l'autopista est jalonnée de panneaux publicitaires, exceptionnels dans ce pays qui, partout ailleurs, ne connaît que les panneaux révolutionnaires. C'est dire à quel point, sur cette presqu'île on est à Cuba sans être à Cuba. Un poste de péage et un point de contrôle dissuadent d'ailleurs les Cubains qui n'y travaillent pas de pénétrer dans ce paradis pour touristes.
Au début du siècle, Varadero - dont le nom signifie " lieu d'échouage" - était un village de pêcheurs; leurs bateaux s'échouaient sur la plage. A partir des années 30, de riches Américains vinrent y passer leurs congés. Dans les années 50, hôtels, villas et bungalows se multiplièrent. La révolution freina le développement touristique de Varedero jusque dans les années 80. Mais le besoin de devises étrangères a rendu Varadero a sa vocation de station balnéaire internationale.